Directeur(s) de collection : Christian Fierens Guy Mertens
Comité de concertation scientifique : José Barao da Cunha (Bruxelles) Christian Centner (Bruxelles) Marc Darmon (Paris) Olivier Douville (Paris) Martine Lerude (Paris) Albert Maître (Grenoble) Pascal Nottet (Bruxelles) Vania Pasqualicchio (Bruxelles) Regnier Pirard (Nantes) Cyril Veken (Paris)
Description : On ne dépasse ni ne résume les grands auteurs. Sophocle, Descartes, Shakespeare, Kant, Marx, Joyce, Freud, Lacan. On peut tout au plus s’inscrire dans leur orientation en les lisant.
Lire c’est entrer dans la mouvance de la lettre. C’est la prendre et la faire travailler comme signifiant, c’est-à-dire déjà lui donner une nouvelle signifiance, prolonger le sens, lui ouvrir la voie pour qu’elle trace son chemin vers sa destination renouvelée. Loin de chercher à fixer ou à collationner les significations de l’écrit, il s’agit au contraire de mettre en vibration les équivoques du texte pour le forcer à parler. Une telle pratique c’est déjà s’inscrire en psychanalyse. Lire en psychanalyse ne consiste pas simplement à lire les grands psychanalystes, Freud, Lacan et d’autres. Il s’agit bien plus largement de lire pour ouvrir l’avenir du texte en lui donnant sa puissance de signifiant, c’est-à-dire de signifier au-delà de ce qu’il signifie grâce à l’acte de lecture.
Pourquoi et comment la parole implique-t-elle la topologie ?
Pourquoi et comment la parole implique-t-elle la topologie ?